jeudi 4 avril 2013

Le meilleur moyen qu'a trouvé la nature pour que tout ne se passe pas d'un seul coup

Pour faire suite et conclusion à l'article précédent pour lequel j'avais négligé les illustrations, je relaye des images parues sur une page facebook créée pour l'occasion d'un documentaire sur Ween intitulé Boognish Rising qui paraîtra à une date encore incertaine. 
 







Ma fascination pour la pochette de l'album The Mollusk grandissant de jour en jour, j'ai relu attentivement le livret pour y découvrir que Storm Thorgerson, l'homme derrière ce visuel étonnant, est celui à qui on doit les pochettes de Pink Floyd qui, pour tout dire, ne provoquent pas grand chose chez moi - Puzzle de Biffy Clyro c'est lui aussi et il y a tout un paquet d'albums sous sa signature. Comme d'autres personnes le côtoient dans les crédits, je me demande même si tout le mérite ne revient pas à ces gens-là (Sam Brooks, Finlay Cowan et Peter Curzon). Un détail difficile à saisir donne de la profondeur à cette image qui pourrait se contenter d'être complexe. Je rapproche, de façon complètement abstraite, la bestiole intrigante sur fond marin de cette couverture de The Mollusk à la liquidité des graphismes de Lush sur Spooky ou même à ceux de Jimmy Eat World sur Clarity et de façon plus générale au travail de Vaughan Oliver.