lundi 15 février 2016

Faire plus moderne que les impressionnistes

Il se passe beaucoup de choses en ce moment, autant personnellement que musicalement. Comme prévu, je suis en train de raconter le concert de Ken Stringfellow de l'année dernière mais ce n'est pas encore fini. Ensuite Fred (Alera), anciennement Billy The Kill, sort son nouvel EP que j'écoute depuis quelques mois. Ensuite, encore, il y a quelques années, je citais Gerard Love qui disait qu'il aimait bien les Beach Boys mais qu'il ne les avait jamais réellement écouté parce qu'il voyait ce que ça faisait à certaines personnes: ils deviennent complètement obsédés et ils se noient dedans. J'y suis en plein dedans, surtout la face B de Today (Kiss Me Baby) puis Til I die, et quelques autres, In my room, Warmth of the sun, Surfer girl... Le premier album des Bee Gees aussi revient constamment, quand même.
C'est l'occasion de passer cet article en anglais sur Love and Mercy:
J'ai retrouvé la première compile des Beach Boys que j'ai écoutée, un disque gravé d'un emprunt à la bibliothèque. Si quelqu'un reconnaît la tracklist et peut me retrouver la référence, je n'y ai jamais remis la main dessus. Ma préférée était Wendy, à l'époque. Je détestais In My Room.
Mais, je ne vais parler que d'une chose aujourd'hui. Trois ans après ma déclaration d'amour et  quatre ans après leur rupture, après un album de Gene Ween sous le nom de Freeman où il envoie tout le monde se faire foutre - "fuck you all I got a reason to live and I'm never gonna die" - Ween ont annoncé de nouveaux concerts en décembre et ça a commencé ces jours-ci. Si jamais ça peut intéresser quelqu'un, voilà le premier concert et sa fière setlist de 33 titres: 
L'occasion de vous passer certaines des plus belles chansons de Ween, suivie de Ode To René, parce que leur français approximatif très distingué me fait bien marrer.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire